NICHOLOAS THOMPSON GALLERY
19th August - 10th September 2017
155 Langridge St. Collingwood
Melbourne
www.nicholasthompsongallery.com.au

PIGMENTUM MMXVI
EXTENDED THROUGH TO END OF FEBUARY 2017
Jan Manton Art
21 November - 21 December

Official opening Saturday 3rd December along side of Denise Green Recent Work.

A downloadable PDF catalogue for the exhibition is also available :

http://www.janmantonart.com/exhibitions-3/

MILES HALL
PIGMENTUM MMXVI

At the height of the Italian quattrocento, the prosperity of Venice was considerably strengthened by the sale of oltremare de venecia (Venetian overseas goods). Imported products such as pepper, ginger, nutmeg and cloves found themselves combined with local ingredients that re-invigorated culinary and medical traditions. Importantly, the trade of spices provided an entry point for artists’ pigments and the golden age of Italian painting has a certain debt to the colours made from pigments that came from contacts established with eastern and middle-eastern civilisations.

While we don’t know whether Piero della Francesca ever relished a sugo di carni from Bologna, seasoned with cloves, nutmeg and cinnamon, we are certain (via the analysis of his paintings) that he had access to a diverse range of foreign pigments such as vermilion, verdigris, cinnabar, orpiment, azurite blue and the most famous pigment - ultramarine blue, made from imported lapis lazuli mined in what is today known as Afghanistan. Similar to the transmutations occurring in the kitchens of the Italian peninsula, Piero della Francesco incorporated foreign pigments with locally sourced materials such as yellow ochre, raw and burnt umber, vine black and red earth. More than five centuries later, Piero’s paintings continue to touch us through their chromatic beauty, formal elegance and economy of means.

In this way the history of pigments is also the history of cultures, people, trade and the relations established between different societies. These small, modestly sized works entitled PIGMENTUM MMXVI have found their inspiration through research into the history of the silk roads, augmented by a love for colour and the desire to bring pigments from diverse horizons into new configurations and visual dialogues. In a world that is increasingly characterised by the control of boarders, refugees, discrimination and intolerance, I hope that these paintings, in their own small way, can celebrate the beauty of what can occur when disparate things collide.

Miles Hall

Montpellier, November 2016

Other works from the same series are available for viewing at Galerie pompom, Sydney
http://www.galeriepompom.com/

About Ellsworth Kelly
Château d'Assas, Le Vigan, France
Miles Hall Guillaume Moschini Valérie Woillet
About Ellsworth Kelly (1923-2015)

Produite par le conseil départemental du Gard, cette nouvelle exposition explore le territoire de l’abstraction radicale à travers l’œuvre de trois peintres contemporains. Ces derniers sont attachés à la qualité visuelle développée par l’américain Ellsworth Kelly à traves une production exceptionnelle par sa durée et son envergure plastique. Peu connu en France, ce géant de l’abstraction américaine après 1945 est pourtant bien représenté dans les institutions publiques ou privées, comme la fondation Louis Vuitton.

Valérie Woillet et Guillaume Moschini ont été formés autrement que Miles Hall pour lequel les notions de picturalité et d’abstraction coulent de source. A travers l’intérêt toujours vif que suscite l’œuvre de Kelly, les trois peintres de cette exposition se rejoignent sur la question de la vision, celle de la couleur et celle de l’espace sans renoncer au questionnement, toujours d’actualité lui aussi, formulé par Support(s)/Surface(s), sur la matérialité de la peinture.

L’exposition nous éclaire aussi sur les relations artistiques souvent faites de conflits et de surenchères que l’Amérique du nord et l’Europe entretiennent depuis l’après guerre. Pourtant Kelly avait trouvé une harmonie entre l’Impressionnisme, Matisse, l’expressionnisme abstrait et l’art « littéral » des peintres de sa génération. Ainsi la référence à Ellsworth Kelly prend-elle tout son sens puisqu’il est parvenu à l’universalité en surmontant les nationalismes, les chapelles de l’art contemporain et leurs effets de mode par l’élégance et l’épure.

Comment la couleur construit-elle l’espace et comment l’espace agit-il sur la couleur s’interrogent Valérie Woillet et Guillaume Moschini sur des toiles libres. En répartissant des éléments séparés sur un même support et en travaillant des séries, Miles Hall dynamise et renouvelle la vision. Réalisées pour l’occasion, souvent en fonction d’une salle, les œuvres exposées au château d’Assas s’inscrivent dans l’architecture de cet hôtel particulier de l’âge des Lumières rénové par le Conseil départemental du Gard.